29 octobre 2011

L'utilité de l'exotisme

C'est bien. C'est beau. Ce n'est pas encore tout à fait russe, mais beaucoup quand même. Avant d'aller plus loin, toutefois, il va me falloir vous donnez deux ou trois infos sur les deux personnages importants qui composent le texte et lui donne le corps et le charme.En premier lieu, Sylvain Tesson. On a là un voyageur qui parcourt le monde et en fait des bouquins. Voilà. Mais on y reviendra, il s'agit juste là que je commence mon laïus sans lâcher personne dans un article qui pourrait paraitre sauvage.Deuxièmement, le lac Baïkal,... [Lire la suite]

17 octobre 2011

Le jour où est livré un post assez léger

Me voilà qui me la ramène aujourd'hui avec une confession honteuse: je viens avec rien.Pourtant, je m'étais dit que Limonov me plairait, malgré mes mauvaises expériences avec Emmanuel Carrère. Certes, j'étais prévenu: le monsieur n'écrit pas bien et s'aime beaucoup, mais d'un autre côté, c'est un bouquin sur Edouard Limonov, un personnage atypique et assez riche et qui, somme toute, est un prétexte fabuleux pour pouvoir brosser un portrait du paysage littéraire russe actuel (preuve en est: Zakhar Prilepine est un des personnage du... [Lire la suite]
06 octobre 2011

Zakhar est revenu

Zakhar est de retour, et hop ! Pour rappel, souvenons nous de San'kia. Voilà. Ce coup ci, après San'kia qui, je le redis, est une merveille, il nous revient avec des nouvelles, et évidemment, et comme tout recueil de nouvelles, c'est très inégal. D'un autre côté, comme on est tous des gens intelligents, on va essayer de passer outre ces irrégularité du rythme en se disant que, puisqu'il est inhérent à presque tous les recueils, notre attention devrait et va se focaliser sur le reste. En gros, on le mentionne et on passe. Zakhar... [Lire la suite]
04 mai 2010

Journée d'un opritchnik

C'est fou cette faculté que j'ai a me tourner vers les auteurs russes chaque fois que je pars en week end. Ce coup ci, je me suis penché sur la plume de Sorokine, qui n'est certes pas un manchot mais à qui on peu reproché d'avoir trop de stylos. Je confesse la nébulosité de ma précédente phrase et me presse de m'expliquer.Pour vous remettre dans le contexte, Journée d'un opritchnik met en scène la Russie dans trente ans. Le régime a changé, on se retrouve avec, comme pensionnaire du Kremlin, un chef d'état qui concentre les trois... [Lire la suite]