08 mai 2010

Treize mauvais quarts d'heure

Non pas que je sois familier ou que j'approuve ca, mais ce que tout prof de français banal met dans la tête de ses élèves au lycée concerne les études de textes et oblige tout à chacun à expliquer le titre de tout texte étudié. Rien que pour ces profs (pas tout ceux que j'ai eu mais quand même un ou deux), je me lance: Treize mauvais quarts d'heure parce qu'on a treize nouvelles qui se lisent en un quart d'heure. Voilà.L'emploi de l'épithète mauvais est lui le témoin parfait de l'esprit de Sanchez Pinol et de ses nouvelles. Voilà... [Lire la suite]

02 avril 2010

Le Banni

Qu'on ne me retienne pas si je parle de cette bande dessinée comme si je parlais d'un roman.Le Banni est mis en scène dans une époque que l'on devine médiévale et dans un pays qu'on imagine lointain et imaginaire, parce que s'il existait, ca se saurait.J'hésite carrément à pitcher cette lecture, mais je ne le ferais pas. D'une part parce que je ne fais que rarement, d'autre part parce que quand même, merde, je vais pas vous spoiler même si vous me suppliiez de le faire. En revanche, ce que je peux vous dire, c'est que le scénario est... [Lire la suite]
10 mars 2010

Côté Jardin, côté Cour ?

Je vais tâcher de me remettre à la littérature. Dés que je le choppe d'occasion, je lirais, sans faillir j'espère bien " L'entrée des fantômes " de Jean-Jacques Schuhl. J'en ai lu de bonnes critiques et l'histoire me semble intéressante. J'en sais pas davantage mais j'en dirais plus sitôt le livre entre mes mains et sous mes yeux.
28 février 2010

Blast

"Tu verras, c'est une grande claque" m'avait-on dit à la caisse, au moment de l'achat.J'avais confessé ne pas être un grand spécialiste BD, étant resté aux Schtroumpfs, il y a dix ou quinze ans, et ne jamais m'être penché sur les travaux de Manu Larcenet. Effectivement, c'est une grande claque.Le dessin ne piétine pas les plates bandes du scénario, ni du texte. Il est assez dépouillé, s'inscrit même dans une dynamique réaliste et réussit tellement à s'intégrer dans l'histoire et à la servir qu'on finit par le remarquer... [Lire la suite]
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15 février 2010

Les derniers jours de Stefan Zweig

Une fois que vous avez lu le titre, vous conviendrez que pitcher ne sert à rien. Mais par souci de précision, mettons quelques brefs rappels historiques.Quand il a vu Hitler au pouvoir en 1933, Zweig s'est dit tous les autres que ca allait puer grave et a préféré, la mort dans l'âme, quitter Vienne. Jusqu'aux quelques mois précédents l'éclosion des roses en 1942 (qu'il n'a d'ailleurs pas vu), il s'est essayé à la vie en Angleterre et aux Etats-Unis avant de s'échouer au Brésil pour ses six derniers mois.N'allez pas vous figurer un... [Lire la suite]
28 janvier 2010

Le grand Loin

Adnihilo est un peu fatigué, là, tout de suite. D'un autre côté, il n'a dormi que cinq heures la nuit dernière, et fait porter le chapeau à Pascal Garnier.Même si je replace ce genre de phrase à chaque fois que je décide de parler d'un texte de Pascal Garnier: je ne vais pas vous recracher sa bio, j'en suis au stade supérieur dans ma découverte de cet auteur. Pour autant, j'admets volontiers qu'on ne connaisse pas encore Garnier, mais sachez qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire. Pour vous donner une idée de qui c'est'y que ce... [Lire la suite]

19 octobre 2009

Le violon de Rotschild

En voilà une critique dont la rédaction s'annonce épineuse. Le violon de Rotschild, petit texte de Tchékhov, ne pèse que trente pages. Le but est d'en parler sans le parapgraser jusqu'à retranscrire le récit entier avec des mots différent.Pour planter le décor (mais le planter dans quoi ?), Iakov est vieux, il habite une petite isba depuis quarante ans avec sa femme, et fabrique des cercueils. Iakov compte plus les sous qu'il ne gagne pas que ceux qu'il gagne. Jusqu'au jour ou Marfia, madame Iakov s'éteint. Autant s'arrêter là, vous... [Lire la suite]
18 octobre 2009

San'kia

La quatrième de couverture vante les mérites de Zakhar Prilepine, allant jusqu'à le taxer d'être populaire en Russie, d'être le fer de lance de la nouvelle génération d'auteurs russes contemporains. L'argument principal étant de dire que Prilepine plait à tous: aux vieux parce qu'il montre une jeunesse fade, aux jeunes parce qu'ils l'interprètent dynamique; à l'extrême gauche parce qu'il montre la génération jeune qui veut faire bouger la Russie, aux sympathisants du pouvoir parce qu'il met en scène des jeunes militants qui... [Lire la suite]
25 septembre 2009

Il va pleuvoir, un jour

Les listes des prix sont tombées. Au moins celles des plus importants. Et rien que pour passer le temps, je vous livre en avant première mes pronostics rien qu'à moi, que complèteront sans doute vos pronostics à vous.Pour le Goncourt, je ne vois pas trop qui pourrait venir chatouiller Mauvignier (Des hommes, Minuit). Là, pas de suspense.Pour le Renaudot, en revanche, j'imagine plutôt le coup tordu, je verrais bien un oustider sortir de nulle part, comme Olivier Sebban (Le jour est votre nom, Seuil)Je suis dans l'expectative pour le... [Lire la suite]
23 septembre 2009

L.A... j'en ai le vertige

J'étais en Allemagne quand on m'a parlé de ce bouquin, à ce moment, il n'était pas encore publié en France. La personne qui m'en avais parlé a vécu un temps à Los Angeles et après lecture du roman, s'est trouvé toute étonné d'y avoir survécu... L.A.. La ville de la démesure. La ville du cinéma. La ville des gangs. La ville des espoirs. La ville du porno. La ville des paillette et du faux semblants. La ville la plus folle. La ville la plus dangereuse. La ville qui réalise tous les rêves. Pas forcément les vôtres.La ville la plus.... [Lire la suite]