27 octobre 2013

Je suis un fumiste

OK. Je vous dois un post pour vous rembourser celui-ci. C'était un bouquin bradé, pas cher, et d'un excellent auteur. Et je maintiens cet épithète. Comme moi, vous auriez sauté dessus, mais pas de pot, c'est moi qui l'ai eu et pas vous. Alors j'ai pris mon temps pour le lire, avec une terrasse, un verre de vin et une clope.Pourtant, c'est dans l'eau. Enrique Vila-Matas n'en est pas la moitié d'un, et pour en avoir lu d'autres, je peux vous l'affirmer avec assurance, mais on va passer sur ce coup là. On est un peu loin de la Catalogne... [Lire la suite]

22 octobre 2013

Mets-toi à l'aise et écoute-moi

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Je vais mourir cette nuit tranche radicalement avec Le bel otage ou Lucia Antonia, funambule. Alors assieds-toi, que je t'en parle, et n'hésites pas à me réclamer un café, une bière ou ce que tu veux. De toutes facons, comme moi lorsque j'ai refermé le bouquin dans le bistrot dans lequel je l'ai terminé, j'ai rechigné à faire quoique ce soit: ni recommander autre chose, ni régler ma note, ni aller m'en griller une, ni aller me dégourdir les jambes. Je n'étais pas prostré, attention,... [Lire la suite]
17 janvier 2011

Il y a des vrais morceaux de noisettes, dedans

"Forcément" vous devez vous dire, "si ca parle de chocolat et si ca se passe en Suisse, c'est forcément qu'Adnihilo va y jeter un bon coup d'oeil". Eh ben oui.Mais plus encore qu'une histoire de chocolat au titre mal traduit (qui originalement est Sabor a chocolate, ce qui doit donner, et Catalsa m'arrêtera si je me plante, Le goût du chocolat, ou, pour éviter un conflit de titre avec un autre bouquin dans l'édition francaise, La saveur du chocolat. Mais il n'en est rien et le titre, du coup, n'est pas top).Du... [Lire la suite]
08 mai 2010

Treize mauvais quarts d'heure

Non pas que je sois familier ou que j'approuve ca, mais ce que tout prof de français banal met dans la tête de ses élèves au lycée concerne les études de textes et oblige tout à chacun à expliquer le titre de tout texte étudié. Rien que pour ces profs (pas tout ceux que j'ai eu mais quand même un ou deux), je me lance: Treize mauvais quarts d'heure parce qu'on a treize nouvelles qui se lisent en un quart d'heure. Voilà.L'emploi de l'épithète mauvais est lui le témoin parfait de l'esprit de Sanchez Pinol et de ses nouvelles. Voilà... [Lire la suite]