25 janvier 2011

Anton Tchekhov vous parle

"Le chemin de l'écrivain est, de bout en bout, semé d'épines, de clous et d'orties, c'est pourquoi tout homme sensé doit par tout les moyens, se garder d'écrire. Cependant, si malgré tant de précautions, un sort inexorable le pousse dans la voie des lettres, le malheureux devra, pour adoucir son sort, observer les règles suivantes: 1) Se souvenir qu'il vaut mieux produire un texte au hasard ou un à-propos qu'écrire à longueur de temps. La vie d'un chauffeur qui écrit des vers vaut mieux que la vit d'un poète qui n'exerce pas le... [Lire la suite]
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12 janvier 2010

Les oeuvres au programme

Puisque personne dans cette foutue Confrérie n'est capable de poster, c'est encore Adnihilo qui s'y colle.En confessant toutefois une période creuse, du point de vue des lectures. Depuis Le violon de Rotschild il y a plus de deux mois, Adnihilo n'a pas lu grand chose. Il a exhumé une critique concernant Le soldat et le gramophone pour montrer à toute forme de vie présente dans la blogosphère que, contrairement aux apparences, la Confrérie n'était pas morte et remuait encore un peu les orteils. Il aurait bien aimé que se porte... [Lire la suite]
19 octobre 2009

Le violon de Rotschild

En voilà une critique dont la rédaction s'annonce épineuse. Le violon de Rotschild, petit texte de Tchékhov, ne pèse que trente pages. Le but est d'en parler sans le parapgraser jusqu'à retranscrire le récit entier avec des mots différent.Pour planter le décor (mais le planter dans quoi ?), Iakov est vieux, il habite une petite isba depuis quarante ans avec sa femme, et fabrique des cercueils. Iakov compte plus les sous qu'il ne gagne pas que ceux qu'il gagne. Jusqu'au jour ou Marfia, madame Iakov s'éteint. Autant s'arrêter là, vous... [Lire la suite]