08 mai 2010

Treize mauvais quarts d'heure

Non pas que je sois familier ou que j'approuve ca, mais ce que tout prof de français banal met dans la tête de ses élèves au lycée concerne les études de textes et oblige tout à chacun à expliquer le titre de tout texte étudié. Rien que pour ces profs (pas tout ceux que j'ai eu mais quand même un ou deux), je me lance: Treize mauvais quarts d'heure parce qu'on a treize nouvelles qui se lisent en un quart d'heure. Voilà.L'emploi de l'épithète mauvais est lui le témoin parfait de l'esprit de Sanchez Pinol et de ses nouvelles. Voilà... [Lire la suite]