the_new_erotic_photographyPour diverses raisons. Beaucoup de raisons incapacitantes je n’ai poster aucun message, aucune critique, mettant à peine mon blog à jour, seulement aujourd’hui s’est produit un événement majeur. Je ne saurais expliquer le pourquoi, vu la banalité de la chose, mais ça me travaille beaucoup, bien plus que je n’aurais imaginer. L’effet taloche dans la gueule «  secoue toi imbécile »

 

J’ignore le moteur de ce désespoir soudain et orageux, mais il m’a fait du bien. Je me sens presque laver d’un passé qui rattrape le présent. Ombrageux et bien souvent soumis à la colère. Je me sens haineux ces derniers temps et je n’aime pas ça, d’abord parce que ça ne me ressemble pas et parce que l’origine tient seulement de ce que j’ai voulu. C’est une impasse difficile et sournoise.

 

Mais je sais le remède et m’y emploie activement. Mes nouveaux projets qui visent le long terme cette fois m’aideront à affronter cette situation plus que catastrophique contre laquelle je reste impuissant, soumis, spectateur dépité, découragé. Le temps devient lassitude dans ce genre de conflit.

 

 

 

Je reviens désormais avec une multitude de critiques.

 

Commençons par la section érotisme qui me tient à cœur. Toujours les premiers amours littéraires…

 

 

 

The New Erotic Photography chez Taschen au prix de 39.90 €

 

 

 

On remarquera qu’il existe une version moins chère, 19.99 €, qui est en fait une version light mais plus grande niveau format.

 

J’ai choisi cette version-là pour la quantité de photographes représentés.

 

 

 

Ici point de Hamilton, de Bourdin ou de Newton ou encore de Araki, bien qu’ils soient maîtres en leur domaines.

 

Non, dans ce volume, le génial Jan Saudek, un ersatz de Missy Suicide et ses fameuses suicide girls, Béatrice Neumann, Craig Morey ou encore Maki Miyashita.

 

 

 

Le concept est simple, un échantillon du travail de 82 photographes ainsi qu’un bref explicatif du pourquoi de leur travail, une sorte de questionnaire. Leurs origines, leurs premières photographies, leurs outils de travail, leur pourquoi de la photographie érotique.

 

Bien documenté, ludique pour les amateurs d’érotisme comme moi.

 

Attractif par son contenu intelligent. Certes le sujet reste survolé et le livre ne nous présente qu’une série de coup de cœurs, une sorte de mini encyclopédie, un gros glossaire de ce qui se fait de fort bon en terme de photographie érotique. Mais l’érudition passe par l’amateurisme.

 

Des clichés magnifiques qui racontent tous une histoire. Je me suis plongé avec délice dans ce livre, que j’ai eu la chance d’avoir et qui m’a coûté quelques disputes avec ma carte bleue.

 

Mais quand on distingue l’alchimie, plutôt qu’on constate l’alchimie entre les modèles et les photographes on est happé par ce livre. Je reste fasciné par le travail impressionnant mit en œuvre. Jan Saudek colorie à la main ses photos par exemple, le résultat est stupéfiant, une ambiance particulière se dégage de son travail, le modèle devient mythologique, enfin c‘est mon interprétation, l‘histoire qui se dessine dans mon esprit à chaque vision de ses photos. Miyashita explore avec simplicité la femme du quotidien. Chacun y va de sa brique pour conduire à la réponse du mythe de la femme, à la question qu’on se pose tous, enfin surtout moi, au sujet des femmes qui sont-elles ? Certains se contentent de simplement aimer les femmes.

 

Mention spéciale aux capteurs de regards, aux fétichistes du pied.

 

Ce livre m’a énormément plu et le recommande fortement aux passionnés de photo.

 

 

 

Un gros coup de cœur.