brummsteinIl en fallait bien un chiant au milieu de toutes ces bonnes lectures. Le bouquin d'Adolphsen dont je vous parlais il y a quelques articles s'est bien avéré aussi chiant que le laissait prévoir les premières pages. La quatrième de couverture parle d'une pierre assez étrange et peut-être témouine d'une activité géologique passée et révolutionnaire que découvre un passionné de géologie dans les Alpes suisses après la guerre de 1870. La pierre censée être un trésor des sciences devient petit à petit inintéressante à force du peu d'attention qu'on lui porte et passe de mains en mains jusqu'au milieu du XXe siècle. Le problème de "Brummstein" ("pierre qui vibre" en allemand et titre du bouquin chez Gaia), c'est qu'on attend, page après page, que ca démarre. On sent le début proche, on sent que ca peut s'emballer d'un moment à l'autre et être un bon roman. On sent que ca va se faire, que l'étincelle va se pointer; on sent que ca vient, que ca se rapproche, mais ca ne vient pas. On s'impatiente, on sent le début proche, mais le début arrive sans doute après la fin. C'est emmerdant.